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Une promesse faite et tenue – C-48 a maintenant force de loi au Canada

Avec l’adoption du projet de loi C-48, le moratoire de longue date relatif aux pétroliers au large de la côte Nord de la Colombie-Britannique sera inscrit dans la loi canadienne.

L’officialisation de ce moratoire a été une promesse importante de notre gouvernement libéral depuis les élections de 2015. Le premier ministre Trudeau a reconnu l’importance de cette promesse et l’a désignée comme priorité dans ma lettre de mandat quand j’ai été nommé Ministre des Transports. Le projet a également été inclus dans le discours du Trône.

Hier, notre gouvernement a rempli sa promesse.

Le moratoire fournira un niveau inégalé de protection environnemental pour l’un des écosystèmes les plus précieux au monde. La forêt pluviale Great Bear sur la côte Nord de la Colombie-Britannique représente environ le quart de la réserve mondiale de forêts pluviales tempérées. Ces forêts extraordinaires ont été décrites comme les « poumons de la Terre » en raison de leur grande production d’oxygène. Comme l’interaction entre les environnements maritime, côtier et terrestre dans cette région est fluide, il est essentiel non seulement pour nos eaux, mais pour notre forêt qu’elle soit protégée des dommages subis par un déversement de pétrole majeur.

La santé de la côte est également fondamentale pour maintenir les industries durables et croissantes de la pêche, de l’aquaculture et de l’éco-tourisme, qui créent déjà des emplois et des bénéfices économiques pour la population locale. Finalement, il est nécessaire de protéger ce littoral pour préserver le mode de vie spirituel et culturel des Premières nations côtières. Le projet de loi C-48 fait ainsi partie de l’engagement plus global de notre gouvernement envers la réconciliation avec les peuples autochtones.

Cet accomplissement a été possible grâce au travail acharné d’une multitude de Canadiens qui se sont rassemblés pour assurer l’adoption du projet de loi C-48. Des groupes autochtones partout dans la Colombie-Britannique, notamment les Premières nations côtières, ont lutté pour ce moratorium pendant près de 50 ans. Nous sommes extrêmement reconnaissants de leurs efforts. Les générations futures leur remercieront.

Les parlementaires ont aussi travaillé sans relâche pour adopter le projet de loi C-48, et des députés et sénateurs de tout le spectre politique se sont regroupés pour réaliser cet objectif. Je les remercie tous pour leur appui durant ce processus. Seuls les Conservateurs ont résisté cette politique, et j’espère sincèrement qu’avec le temps, ils comprendront la sagesse de l’application d’un moratoire dans cette région du pays.

Dernièrement, il est essentiel de comprendre que le projet de loi C-48 devrait être considéré à la lumière de l’engagement plus global de notre gouvernement d’établir un équilibre entre l’environnement et l’économie. C’est pourquoi nous mettons en œuvre des mesures comme le Plan de protection des océans de 1.5 milliards de dollars pour établir une capacité de réaction maritime d’envergure mondiale, tout en travaillant avec nos partenaires provinciaux, autochtones et industriels pour poursuivre le projet LNG de gaz naturel liquéfié de 40 milliards de dollars à Kitimat.

Je reconnais que le débat autour du projet de loi C-48 a été passionné. Je sais que des gens raisonnables peuvent être en désaccord sur les mérites de la politique. Je sais aussi que les Canadiens ne soutiennent pas tous notre approche et que certains sont fâchés par celle-ci. J’aurais sincèrement préféré que le débat n’ait pas été si contentieux. Cependant, comme le premier ministre Trudeau a souvent remarqué, l’environnement et l’économie vont de pair et doivent être traités de manière équilibrée. Cette approche sera dans l’intérêt de l’ensemble du pays et des générations présentes et futures de Canadiens.