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Marc Garneau, député

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«Le plan économique libéral favorisera la classe moyenne, le cœur de notre économie»: Discours de Marc Garneau à la Maison Notman

Posted on 16 avril 2015 | No Comments

La version prononcée fait foi

Discours de Marc Garneau sur l’économie du Canada et la classe moyenne

Bonjour à tous. Le parti libéral du Canada vous souhaite la bienvenue; Justin Trudeau et le caucus libéral national, en particulier, sont très heureux de vous accueillir aujourd’hui. Merci de votre présence.

Je remercie chaleureusement la maison Notman et le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec  de nous avoir accueilli aujourd’hui.

Je suis ici pour vous parler de croissance économique. Ou, pour être plus précis, de l’absence de croissance économique qui a marqué les 9 dernières années.

Pour améliorer le bien-être de la classe moyenne canadienne et de tous ceux qui travaillent fort pour rejoindre la classe moyenne, il faut augmenter la croissance économique, clé de l’équité. C’est aussi en augmentant la croissance que nous pourrons équilibrer le budget fédéral et, surtout, maintenir cet équilibre de façon durable. À cet égard, le gouvernement de Harper a échoué, et il est impératif que le Canada se dote d’un meilleur plan économique.

La date est bien choisie pour discuter de la situation économique de la classe moyenne. Car il y a maintenant deux ans que Justin Trudeau, le seul à avoir placé le sort de la classe moyenne au cœur des politiques publiques, est devenu chef du Parti libéral du Canada. Malheureusement, malgré les efforts de Justin Trudeau, certains font toujours la sourde oreille.

Il y a une semaine, le ministre des Finances, Joe Oliver, a livré à Toronto un discours particulièrement amer et qui a ignoré la réalité de la classe moyenne.

Now, don’t get me wrong, it was good to see the Minister out and about.  We haven’t seen him much in Parliament.  He’s made it to the Daily Question Period only five times since Parliament resumed in January.  And befuddled by oil prices, he punted his budget into a whole new fiscal year.  So people were anxious to hear what he had to say last week.

Sadly, he contented himself with an absurd dissertation about the history of balancing budgets.  He seemed totally obsessed with the 1970’s, and his memory was highly selective.

Ainsi, il a oublié de parler de la crise OPEC et du choc des prix du pétrole du début de cette décennie. Il n’a aucunement mentionné les six déficits consécutifs du gouvernement de John Diefenbaker la décennie précédente. Il a oublié aussi que dans tout le XXe siècle, un seul premier ministre conservateur a réussi à produire un budget équilibré : il s’agissait de Robert Borden, en 1912, et cela n’a duré qu’un an.

Ce que M. Oliver a surtout oublié, c’est que plus des deux tiers de la dette fédérale canadienne d’aujourd’hui sont attribuables aux déficits accumulés par des gouvernements conservateurs dont ceux de Brian Mulroney et de Stephen Harper.  Grâce à M. Harper seulement, chaque Canadien –  femmes, hommes et enfants – porte une dette supplémentaire de 4 400 $.

Établissons maintenant une comparaison avec le bilan du Parti libéral, comme le suggère M. Oliver lui-même.

La dernière fois que les libéraux ont pris le pouvoir, en 1993, il a fallu composer avec l’héritage économique de M. Mulroney. Les médias financiers du monde disaient alors du Canada qu’il était admissible à devenir membre honoraire du Tiers Monde. Nous étions aux prises avec un déficit annuel de plus de 40 milliards de dollars; l’emploi et la croissance économique se portaient très mal. Le seul remboursement de la dette exigeait un tiers des recettes gouvernementales. Le FMI cognait à nos portes.

En trois ans, les libéraux ont éliminé le déficit. Nous avons créé une décennie de surplus. Nous avons fait baisser la dette, réduit de moitié le ratio d’endettement, baissé les impôts, protégé le système bancaire canadien, assuré l’avenir du Régime de pensions du Canada, augmenté les transferts aux provinces à des taux records, et nous avons investi dans les familles, les soins de santé, l’éducation, l’infrastructure et les sciences.

Nous avons aussi créé trois millions et demi de nouveaux emplois, et la croissance économique a atteint un taux annuel de plus de 3 %.

Fast forward to 2006.  Mr. Harper took power and inherited a $13-billion dollar annual surplus — probably the strongest fiscal situation in the western world.  But in less than three years, he put this country back on the verge of deficits once again.  And that was BEFORE — I repeat, BEFORE — not “because of” the recession that began in the fall of 2008. 

Through poor policy choices and reckless spending while the economy was still vibrant, Mr. Harper squandered Canada’s fiscal security.  The recession made it worse, but it was Stephen Harper who made us vulnerable in the first place. 

And note this — that recession (which Mr. Harper still blames for everything) lasted only nine months and ended over 5 years ago.  But still Canada struggles with an economy at low ebb.  It’s been Stephen Harper’s “diminished decade”.

Le Canada est loin de jouir d’une croissance décente; depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement Harper, la croissance économique moyenne du pays n’est que d’environ 1 et 3/4%, soit le pire résultat – tous premiers ministres confondus – depuis R. B. Bennett dans les années 1930.

Mais au lieu de s’attaquer au problème, M. Harper fait de la diversion. Selon lui, il ne faut pas s’en faire, parce que nous nous portons mieux que d’autres pays. Ah bon? À l’automne dernier, le FMI prévoyait déjà que 139 pays auraient cette année une croissance économique supérieure à celle du Canada, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, la Suède, la Nouvelle-Zélande et l’Australie. Même l’Irlande et la Grèce étaient devant nous. Et cela, c’était avant la chute du prix du pétrole.

Une analyse en mars de cette année par l’OCDE indique une croissance dans de nombreuses grandes économies – dans la zone euro, en Allemagne, en France et en Italie, ainsi qu’au Japon et en Inde – mais un ralentissement au Canada.

Toutes nos plus grandes banques ont révisé à la baisse les prévisions de croissance économique du Canada. Le Conference Board aussi. Le gouverneur de la Banque du Canada affirme que le premier trimestre de l’année apparaît désastreuse. Statistique Canada affirme que notre économie a reculé en janvier.

Le gouvernement Harper a donc échoué : il n’a pas réussi à fournir au pays une croissance économique. Qu’est-ce que cela signifie pour la classe moyenne?

Cela signifie peu de nouveaux emplois. Le gouvernement utilise, pour se vanter de son bilan, de chiffres sur la création d’emplois qui ne sont plus du tout à jour et qui datent de trois, quatre et cinq ans. La réalité, c’est qu’il y a eu une chute de 60 % du taux de création d’emplois par rapport à il y a deux ans. On prévoit par ailleurs que le chômage demeurera élevé. En fait, le chômage est en train de devenir durable.

La qualité des emplois est aussi en déclin. Selon la CIBC, cette qualité est à son plus bas en 25 ans. Le travail à temps partiel involontaire est à la hausse. Vendredi dernier, une enquête de Statistique Canada révélait la perte de 28 000 autres emplois à temps plein.

Le revenu familial moyen après impôts (autrement dit, le revenu de la classe moyenne) n`a pas beaucoup augmenté comparativement à il y a 30 ans. La  croissance du revenu n’a progressé en moyenne que d’un demi-point de pourcentage par année. Les gens n’ont pas l’impression que leur sort s’améliore.

La dette des ménages n’a jamais été aussi élevée; on parle de 165 % du revenu disponible. Les ventes au détail sont en baisse. D’importants magasins comme Target et Future Shop ferment leurs portes.

Les trois quarts des personnes qui travaillent dans le secteur privé ne profitent pas d’un régime de retraite fourni par leur employeur. En moyenne, une personne de 35 ans économise aujourd’hui moins de la moitié de ce que ses parents mettaient de côté à son âge. Parmi les personnes qui sont sur le point de prendre leur retraite, moins d’un tiers ont réussi à mettre un montant aussi petit que 100 000 $ en réserve pour subvenir à leurs besoins et un autre tiers n’a pratiquement pas un sou en réserve.

Les deux tiers des parents de la classe moyenne se demandent s’ils pourront payer les frais de scolarité de l’éducation postsecondaire de leurs enfants. Dans plus de 40 % des familles dont les enfants ont quitté le foyer ou sont sur le point de le faire, les jeunes adultes reviennent habiter à la maison parce que l’économie n’est pas assez bonne pour qu’ils puissent commencer à subvenir à leurs besoins par eux-mêmes.

Et tout aussi inquiétant, c’est que des sondages nationaux montrent que la majorité des Canadiennes et des Canadiens croient que les enfants de la prochaine génération s’en tireront encore moins bien que leurs parents.

Pensez-y. Cela signifie que le progrès, qui est caractérisé par une mobilité ascendante d’une génération à la prochaine et qui est l’attente fondamentale de la classe moyenne canadienne, ne peut plus être tenu pour acquis.

Voilà le fruit d’une croissance économique trop faible. M. Harper et l’introuvable Joe Oliver ne semblent pas du tout penser à ce problème. Ils n’ont aucun plan de croissance. Leur seul objectif – au détriment de tout le reste – est de bricoler un allègement fiscal très coûteux pour une infime fraction de la population canadienne, plus particulièrement les riches.

En vue de créer des possibilités financières pour y arriver, ils sabrent dans les programmes fédéraux et vendent des biens du gouvernement fédéral tels des parts de General Motors. Ils ont provoqué un grand vide de près de cinq milliards de dollars dans le financement actuel des infrastructures municipales. Ils ont coupé le soutien à la GRC et à d’autres agences de sécurité publique. Ils ont même récupéré les sommes d’argent réservées pour nos anciens combattants.

Et pourquoi tout ça? Pour qu’ils puissent offrir un fractionnement du revenu aux riches – pour que les personnes qui gagnent 233 000 $ puissent obtenir le plus gros allègement fiscal.

Cette mesure est trop coûteuse. Elle coûtera plus de deux milliards de dollars chaque année. C’est injuste. Moins de 15 % des ménages canadiens sont admissibles –  donc 85 % ne toucheront pas un sou. Cette mesure favorise les personnes les mieux nanties, au détriment de celles qui peinent à joindre les deux bouts. Elle accentue l’inégalité. Elle n’apportera rien à la croissance économique. Elle ne créera pas un seul emploi.

Le Canada peut faire beaucoup mieux!

Nous pouvons avoir un plan de croissance économique qui favorisera la prospérité, l’ambition, l’optimisme, la sécurité et la justice, surtout pour le cœur de notre économie : la classe moyenne.

Alors, comment y arriver?

D’abord, lorsque les ressources sont limitées, il n’y a pas de place pour le gaspillage. Pourquoi ce gouvernement dépense-t-il trois milliards de dollars de plus chaque année sur des consultants externes coûteux au lieu d`utiliser le service public? Pourquoi le nombre d’employés politiques est-il monté en flèche? Pourquoi le Cabinet du premier ministre est-il si gonflé?

Et pourquoi votre argent durement gagné est-il gaspillé dans des publicités gouvernementales extrêmement partisanes payées à même les fonds publics? Jusqu’à aujourd’hui, les frais de publicité du gouvernement ont dépassé 750 millions de dollars – soit trois quarts d’un milliard de dollars! Parfois même utilisés pour faire la promotion de choses qui n’existent même pas!

How many Veterans could have been helped with that amount of money?  How many summer jobs for students could have been created?  How many extra Mounties could have been recruited or food inspectors put on the job to keep Canadians safe?

And yet, this profligate government has the gall to drop another $7.5-million for more ads this spring — spoiling the hockey playoffs again to the tune of $100,000 for every 30-seconds of airtime — to flog their long-delayed, already discredited budget.  

It’s all deeply disrespectful of taxpayers.  All sheer waste.

Une manière beaucoup plus efficace de gérer les finances du pays consisterait à investir – de façon appropriée et prudente – dans les facteurs fondamentaux qui favorisent une meilleure croissance… dans le but de rendre notre économie plus riche et solide, plus compétitive, productive et prospère.

Investir dans la transformation des communautés et de l’infrastructure publique serait un bon point de départ. Pensez-y; les bouchons de circulation dans les centres urbains de nos principales villes, causés par une infrastructure vieille et limitée, coûtent à l’économie nationale 15 milliards de dollars chaque année. Et une grande part de cela peut être évitée.

Comme nous le disent les personnes qui s’opposent au gaspillage des fonds publics, comme David Dodge, c’est maintenant le temps de bâtir, car les taux d’intérêt n’ont jamais été aussi bas qu’aujourd’hui. Nous pouvons convertir ce gain à court terme en immobilisations à long terme. En procédant ainsi, nous créerons des dizaines de milliers de bons emplois solides pour la classe moyenne, tout en établissant les fondements d’une plus grande croissance, d’une meilleure productivité et de meilleurs emplois dans l’avenir. Les retombées seront considérables pour les générations futures.

L’appui pour franchir un pas de géant à l’égard de l’infrastructure est universel. Il provient du G20 et du FMI au niveau mondial, de la Banque du Canada et des premiers ministres, de nos municipalités, de tous les principaux groupes de réflexion, de toutes les organisations de travail et d`entreprises… et même du ministère fédéral des Finances!

Dans son propre plan budgétaire, le ministère des Finances souligne que les investissements dans l’infrastructure publique constituent la manière la plus économique et la plus directe de promouvoir l’emploi et la croissance, de façon plus efficace que toute autre technique, y compris les allègements fiscaux.

Ce gouvernement a toutefois réduit le financement de son programme d’infrastructure vedette, le Fonds Chantiers Canada, d’un énorme 87 %. Bien sûr, il affirme avoir un plan de dix ans, mais les trois quarts de l’argent sont totalement hypothétiques jusqu’après 2019. Puis en raison d’un processus de demande délibérément vague, ce gouvernement a raté la quasi-totalité de la saison de construction de l’an passé – intentionnellement. Pour éviter d’investir. Pour se garder une marge de manœuvre pour le fractionnement du revenu accordé aux plus riches. C’est tout à fait insensé.

Chaque dollar investi dans les routes, l’eau ou les transports en commun donne lieu à une croissance de 1,20 $. Un dollar investi dans le secteur des logements abordables donne lieu à une croissance de 1,40 $. Un milliard de dollars investis dans l’infrastructure favorisent l’équivalent de 16 000 années-personne de travail.

Cela continuera de porter fruit, car nous jetterons les bases d’un pays plus fructueux et prospère pour les années à venir, un pays plus solide, tant sur le plan économique qu’environnemental.

Un argument similaire peut être fait concernant les investissements en éducation supérieure et le perfectionnement des compétences – notre « infrastructure intellectuelle ».

Right now, just over 50% of Canadians have some level of post-secondary education — that includes universities, colleges, polytechnics, apprenticeships, on-the-job up-skilling, the whole gamut.  And that’s good.  But 70% of all the new jobs of this coming decade will require skills beyond high school.  Not 50% — 70%!

Urgently, we need to close that gap.  The challenge is especially large for Aboriginal young people (they’re the fastest growing segment of our population), and new Canadians, children in low income families, adults with literacy limitations, those living with disabilities and others who have been marginalized.

We need a far more inclusive workforce.  We need a culture of lifelong learning.  And that means tearing down the barriers that block the way to greater Canadian brainpower.

Couple that with our capacity for scientific research, new technology and innovation.

Il y a 10 ans, la recherche scientifique était loin d’être un maillon faible pour le Canada. Selon l’OCDE, nous étions auparavant parmi les pays qui investissaient le plus dans la recherche et le développement (R et D).  Plus maintenant. Sous le gouvernement Harper, nous sommes retournés en arrière.  Les pays de l’OCDE investissent en moyenne en recherche et développement 2,4% de leur PIB. Le taux du Canada a chuté à 1,6%.

Nous avons investi moins en 2012 qu’en 2004. Des programmes et des installations ont été fermés. Des scientifiques ont été renvoyés et muselés.

Nous pouvons et nous devons faire mieux, autant au sein du gouvernement que dans le secteur privé.  En plus de ce qui peut être accompli par le secteur privé dans le domaine des sciences appliquées, nous devons redonner, une fois de plus, un appui fédéral à la recherche dictée par la curiosité,  la science pure et la découverte.

On parle de la matière grise,  de l `économie du savoir, la création et la diffusion de nouvelles connaissances afin de maximiser l’exploitation de nos meilleures idées pour devenir une économie intelligente axée sur la croissance. Une économie basée sur la science et les faits et non sur les préjugés d’une idéologie.

Il y a plus à venir. Les idées que j’ai proposées ce matin ne sont qu’un début. Le point le plus important est celui-ci:

Lorsque nous allons nous débarrasser de la médiocrité de cette décennie sombre de Monsieur Harper… lorsque nous allons regagner notre capacité d`être ambitieux et plein d’espoirs… lorsque chacun d’entre nous sera traité équitablement … lorsque nous travaillerons ensemble vers une vision commune de ce que nous sommes capables de réaliser… les Canadiens pourront accomplir de grandes choses !

Il est clair que le Canada a besoin d’un nouveau plan pour l’économie. Un plan équitable qui prend en considération la réalité de la classe moyenne et de tous ceux qui travaillent fort pour y parvenir. Un plan orienté sur une croissance économique actuelle et future, qui redonne confiance aux Canadiens que leurs enfants et leurs petits-enfants seront toujours en mesure de faire mieux que la génération précédente.

Les Canadiens sont prêts à embrasser le changement. Avec son plan et son équipe, Justin Trudeau est prêt à leur offrir cette opportunité.

Je vous remercie.

Les libéraux présentent leur vision économique pour faire croître la classe moyenne au Canada

Posted on 16 avril 2015 | No Comments

Pour diffusion immédiate
Le 16 avril 2015
Notman House Economy Speech 3

OTTAWA – Alors qu’il prononçait un discours à un événement du Regroupement des Jeunes Chambres de commerce du Québec aujourd’hui, Marc Garneau, le député de Westmount—Ville-Marie, a présenté une vision libérale de la croissance de l’économie et de la classe moyenne au Canada, et a critiqué le gouvernement conservateur qui n’est parvenu à améliorer ni l’économie ni la classe moyenne.

 

« Sous Stephen Harper, nous avons connu sept années de déficits budgétaires, d’augmentation de l’endettement, de faible marché de l’emploi, de stagnation des revenus et de faible croissance économique, et pour la première fois depuis des générations, la plupart des Canadiennes et des Canadiens craignent que ce ne soit pire pour leurs enfants et leurs petits-enfants, a affirmé M. Garneau. La population canadienne a besoin d’un nouveau plan pour son économie, une nouvelle approche qui permet de s’assurer que ce pays croît à un rythme adéquat et que de meilleures occasions sont offertes aux familles de la classe moyenne. »

 

Tandis que les priorités de M. Harper consistent à accorder un allègement fiscal coûteux et injuste aux mieux nantis et à gaspiller des millions de dollars dans des publicités partisanes inutiles, M. Garneau a indiqué que les libéraux mettront un terme à cette dilapidation des fonds publics. Un futur gouvernement libéral annulera l’allègement fiscal de 2 milliards de dollars aux plus riches et utilisera plutôt ces fonds pour faire des investissements dans la transformation des communautés et de l’infrastructure publique, de même que dans un meilleur accès aux études supérieures, aux compétences et à l’innovation, qui sont les manières les meilleures et les plus directes de promouvoir l’emploi et la croissance.

 

«Le plan économique libéral favorisera la prospérité, l’ambition, l’optimisme et la sécurité pour la classe moyenne, le cœur de notre économie, a ajouté M. Garneau. La priorité de Justin Trudeau et du Parti libéral du Canada est de renforcer la classe moyenne et de s’assurer que toutes les familles canadiennes ont une chance réelle et équitable de réussir. »

 

-30-

Pour plus d’information :

Jean Proulx

Adjoint parlementaire et attaché de presse

Bureau de Marc Garneau, député – Westmount–Ville-Marie

Tél. (613) 996-7267 Mobile (613) 220-2287

Restez branché avec Marc Garneau : www.marcgarneau.liberal.ca

 

Lettre à Andrew Sheer concernant l’utilisation des bureaux de circonscription par le Nouveau Parti Démocratique

Posted on 8 avril 2015 | No Comments

Le 8 avril 2015

Hon. Andrew Scheer
Président du Bureau de régie interne
Bureau du Président
Édifice du Centre, pièce 328-N
Ottawa (Ontario) K1A 0A6

Monsieur le Président,

Je vous écris en votre qualité de président du Bureau de régie interne de la Chambre des communes.

Je m’inquiète de ce que l’on apprend dans certains reportages récents (http://metronews.ca/news/canada/1327007/ndp-mps-use-riding-offices-questioned/) selon lesquels un grand nombre de députés du Nouveau Parti démocratique auraient utilisé leur bureau de circonscription et d’autres ressources de la Chambre des communes pour mener des campagnes de sollicitation éclair appelées « Journée d’action » au cours de la dernière année. Comme l’indiquent les reportages dans les médias, l’objectif de ces campagnes de sollicitation était d’identifier des sympathisants, ce qui en fait une activité de nature électorale. Je souligne en outre que des députés et des associations de circonscription néo-démocrates ont aussi mené le même type de campagnes de sollicitation, qualifiées de « journées d’action », dans des circonscriptions où il n’y a pas de député néo-démocrate, ce qui fait encore ressortir la nature électorale du projet.

Ces activités contreviennent manifestement au Règlement administratif relatif aux députés, adopté par le Bureau de régie interne en vertu de la Loi sur le Parlement du Canada. Aux termes de l’article 4 du Règlement administratif :

4. (1) Les fonds, biens, services et locaux fournis aux députés par la Chambre des communes sous le régime de la Loi sur le Parlement du Canada, du présent règlement administratif et de tout autre règlement administratif pris en vertu de cette loi ne peuvent être utilisés que pour l’exercice des fonctions parlementaires des députés.

(2) Les fonds, biens, services et locaux fournis aux députés par la Chambre des communes ne peuvent être utilisés par ces derniers pour des activités partisanes que si celles-ci sont menées dans le cadre de leurs fonctions parlementaires.

(3) Il est entendu que les activités ci-après menées par un député ne sont pas des fonctions parlementaires :
[…]
b) les activités relatives à l’administration, à l’organisation et aux communications internes d’un parti politique, y compris les activités liées aux campagnes ou aux congrès à la direction d’un parti, les sollicitations de contributions et les demandes d’adhésion à un parti politique;
c) les activités relatives à la réélection du député;
d) les activités visant à appuyer ou à critiquer, dans le cadre d’une élection fédérale, provinciale ou municipale ou d’un autre type d’élection locale, un parti politique ou la candidature d’une personne;
(Non souligné dans l’original)

Toutes les activités des « journées d’action » décrites ci-dessous semblent contrevenir à l’article 4 du Règlement administratif à un ou plusieurs égards.

Je joins à la présente des annexes comportant des renseignements qui semblent indiquer qu’au moins 43 députés néo-démocrates ont utilisé leur bureau de circonscription pour tenir ces « journées d’action ». Selon ces renseignements, il appert que des bureaux de circonscription, dont le financement provient de fonds publics, ont été utilisés pour assurer la coordination de documents de sollicitation fournis à des bénévoles et ont servi de lieu de réunion pour des équipes de solliciteurs. Il semblerait aussi que, dans certains cas, le personnel des bureaux de circonscription ait travaillé à la coordination de ces activités, et que le numéro de téléphone du bureau de circonscription ait été présenté comme le numéro à composer pour s’inscrire à titre de bénévole.

Dans d’autres cas, des employés du Nouveau Parti démocratique, qui ne sont pas des employés de la Chambre des communes ni des employés de bureau de circonscription, sont manifestement présentés comme organisateurs des activités dans les bureaux de circonscription du NPD, en contravention de l’article 5 du Règlement administratif, conformément auquel :

5. Les députés peuvent autoriser uniquement leurs employés ou, sous réserve des conditions fixées par le Bureau, les signataires de contrats de services professionnels conclus par eux à utiliser les fonds, biens, services et locaux fournis par la Chambre des communes.

Je note aussi que dans une vidéo mise en ligne le 23 mars sur la chaîne YouTube de la permanence électorale du NPD (https://www.youtube.com/watch?v=mbl6G_yfxSk), la directrice de la campagne nationale du NPD, Anne McGrath, souligne l’objectif électoral qui sous-tend les campagnes de sollicitation éclair, dites « journées d’action » :

« Voici comment nous obtiendrons ces sièges et ferons élire Tom Mulcair premier ministre. Premièrement, nous réélirons tous les députés du NPD élus en 2011. Nos députés travaillent sans relâche sur le terrain et nous profitons de l’avantage du titulaire. Deuxièmement, nous travaillerons à battre les conservateurs partout au pays. Pour ce faire, nous devons susciter les appuis et l’enthousiasme au niveau local. En 2014, nous avons entrepris d’établir le plus important programme de travail sur le terrain de toute l’histoire du NPD. Le fondement de ce programme consiste à s’adresser aux électeurs, chez eux, en tant que voisins. Dans le cadre de 5 journées d’action nationales, plus de 2 800 bénévoles ont visité 202 000 foyers lors de 360 activités. Et l’enthousiasme s’intensifie. Au 31 décembre, plus de 9 000 personnes se sont inscrites en tant que bénévoles néo-démocrates et des journées d’action du NPD sont prévues afin de poursuivre le développement de notre campagne sur le terrain. » [traduction]

Bien que tous les partis politiques aient des bénévoles qui visitent les foyers afin d’identifier les sympathisants potentiels, ces activités doivent être financées strictement avec les fonds du parti et non pas avec les fonds du Parlement. Il semblerait que « l’avantage du titulaire » dont Mme McGrath fait mention dans la vidéo consiste à utiliser les bureaux et le personnel des députés pour financer ces activités.

Compte tenu de l’utilisation répandue et apparemment coordonnée des bureaux de circonscription par un nombre aussi important de députés néo-démocrates, je demanderais au Bureau de mener une enquête approfondie afin de déterminer si, effectivement, des ressources de la Chambre des communes ont été employées de façon irrégulière pour des fonctions non parlementaires, qui auraient plutôt dû être financées par les associations de circonscription ou par le parti national.

Je tiens aussi à faire valoir que le Bureau se doit de réagir rapidement, parce qu’il semblerait aussi que, malgré l’attention médiatique suscitée par cette pratique, certains députés néo-démocrates aient l’intention de continuer à utiliser des ressources financées par les contribuables pour poursuivre ces campagnes de sollicitation éclair. Selon le site Web du parti, le NPD prévoit une autre « journée d’action » le 18 avril 2015 et plusieurs publications indiquent que, encore une fois, un certain nombre de députés ont l’intention d’utiliser leur bureau de circonscription aux fins de ce projet. https://action.ndp.ca/page/event/search_results?orderby=day&state=&country=CA&limit=100&radius_unit=km

Je vous remercie de l’attention que vous portez à cette affaire et je vous prie de ne pas hésiter à communiquer avec moi pour obtenir tous renseignements supplémentaires.

Veuillez recevoir, Monsieur le Président, mes plus sincères salutations.

Marc Garneau, député
Westmount–Ville-Marie

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