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Marc Garneau, député

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Marc pose des questions aux Government sur le crise Ebola

Posted on 21 octobre 2014 | No Comments

 

Marc pose des questions aux government sur ca réponse a la crise Ebola dans l’Ouest d’Afrique et le Premier Ministre répondre.

Déclaration de Députés: Le Royal 22e Regiment

Posted on 8 octobre 2014 | No Comments

 

Monsieur le Président, nous célébrons cette année le 100e anniversaire du Royal 22e Régiment, un régiment qui a servi le Canada avec fierté et grande distinction.
 Un lien très personnel m’unit au régiment, puisque mon père a servi dans ses rangs pendant la majorité de sa carrière, ayant commandé le 3e Bataillon, et que son père, Gérard, a servi dans le Royal 22e Bataillon, le prédécesseur du régiment, pendant la Première Guerre mondiale.
Le Royal 22e Régiment s’est illustré dans tous les grands engagements militaires du Canada, y compris les deux grandes guerres, en Corée, en Afghanistan et dans de nombreuses missions de maintien de la paix.
 Le régiment ayant été créé à l’instigation de Wilfrid Laurier, le Royal 22e Régiment, un régiment de langue française, participa à bon nombre des principale campagne de la Première Guerre mondiale.

 Je suis persuadé que tous les Canadiens se joindront à moi pour rendre hommage au Royal 22e Régiment, les célèbres Van Doos.

 

Discours de Marc Garneau: la participation canadienne à la mission de combat en Irak

Posted on 6 octobre 2014 | No Comments

Monsieur le Président, je partagerai aujourd’hui mon temps de parole avec ma collègue la députée de Vancouver Quadra.

La question que nous débattons aujourd’hui est la suivante: devrions-nous envoyer nos militaires en Irak pour une mission de combat?
En tant que députés, nous devons tous faire une analyse en profondeur des enjeux devant nous avant de prendre une décision éclairée et extrêmement sérieuse.
Les conséquences de notre décision seront énormes et de longue durée. Nous parlons d’aller en guerre. Inutile de dire que les 308 députés de la Chambre vivront avec les conséquences de cette décision par vote que nous prendrons bientôt.
Le Parti libéral approuve de nombreux points qui se retrouvent dans la motion du gouvernement: le mal qu’incarne l’État islamique, la nécessité d’une large coalition pour s’attaquer à l’État islamique, la nécessité d’accorder une aide humanitaire plus importante aux victimes déplacées par la progression de l’État islamique et dont le nombre dépasse le million et la nécessité que le Canada contribue à la coalition. Aucun parti ne peut prétendre à quelque supériorité dans la condamnation de l’État islamique. Tous, nous condamnons avec véhémence ce groupe odieux et barbare de terroristes. Cela ne fait aucun doute.
Une question se pose: que doit faire le Canada pour contribuer le mieux possible à l’effort collectif déployé pour infliger la défaite à l’État islamique?
Poser cette question, c’est faire surgir une autre question connexe fondamentale: devrions-nous contribuer à une mission de combat ou à un autre type de mission? Voilà l’enjeu du débat d’aujourd’hui.
Je dirai d’emblée que le premier ministre n’a pas su montrer clairement pourquoi le Canada devrait participer au combat maintenant. Il nous fait franchir le Rubicon en décidant qu’il s’agira d’une mission de combat. Une fois qu’un pays a pris cette décision, impossible de revenir en arrière.
Quand le gouvernement a annoncé la première mission en Irak, l’envoi de soldats des Forces spéciales, pour conseiller et former les forces kurdes, mon parti a donné son appui. Nous reconnaissions clairement le besoin de faire quelque chose pour venir en aide à l’Irak. Nous croyons à la doctrine de la responsabilité de protéger qui reconnaît plusieurs différentes façons dont un pays peut contribuer, au-delà d’une mission de combat, afin de protéger les citoyens d’un autre pays.
Ayant moi-même visité la région kurde de l’Irak, au début de septembre, j’ai pu avoir une idée de la complexité du défi militaire, ainsi que de l’ampleur de la catastrophe humanitaire. Le Canada ne peut pas ne rien faire. Il faut non seulement contribuer beaucoup plus que les 29 millions de dollars déjà envoyés en aide humanitaire, mais aussi aider par d’autres façons. Je suis très heureux de savoir que le gouvernement vient de fournir une nouvelle contribution de 10 millions de dollars. Cela nous amène à la contribution que le premier ministre a annoncée vendredi dernier.
Le premier ministre a choisi, comme pièce maîtresse de la contribution canadienne, l’envoi de six avions d’attaque CF-18. Il choisit donc de donner au Canada un rôle de combat, ce qui soulève automatiquement une question: la mission canadienne a-t-elle été définie clairement? Non, elle n’a pas été définie.
Pour définir une mission, il ne suffit pas de dresser la liste des ressources qui seront utilisées et de fixer une échéance. La participation à une guerre représente une entreprise d’une extrême complexité, qui mérite une réflexion approfondie.
J’aimerais donner un exemple à la Chambre. Quand George W. Bush a décidé d’envahir l’Irak en 2003, il n’a pensé qu’à la première étape, soit la prise de Bagdad. Il n’a pas pensé à ce qui arriverait ensuite et ne comprenait pas l’ensemble de la situation. Nous avons pu voir les conséquences de ce manque de réflexion.
À l’heure actuelle, les États-Unis dirigent la coalition et élaborent une stratégie globale qui permettra à la coalition de venir à bout de l’État islamique. Ce mandat a été confié au général Allen. Cette entreprise extrêmement complexe repose sur l’idée que les forces irakiennes devront, tôt ou tard, mener une campagne terrestre pou déloger et vaincre l’État islamique. Dans ce contexte, le Canada devrait-il s’empresser d’offrir une mission aérienne de combat? La réponse est non.
Lancer une mission de combat peut sembler simple, mais il est ensuite beaucoup plus difficile de s’en sortir. Une stratégie bien pensée n’amènerait sûrement pas le gouvernement à dire que le Canada enverra des avions de chasse en Irak, mais pourrait se retirer des combats dans six mois. Une stratégie bien pensée suppose qu’on examine soigneusement les buts visés avant d’envoyer nos militaires dans une situation dangereuse. Le gouvernement n’a pas fait cette analyse.
Il y a toutefois des gestes que nous pourrions poser dès maintenant. Le Canada peut jouer des rôles importants sans prendre part aux combats. Je trouve choquant d’entendre que notre contribution n’aura aucune valeur si nous n’avons pas de mission de combat.
La coalition compte une soixantaine de partenaires, qui ont choisi diverses façon de contribuer à la lutte contre l’État islamique. Certains fournissent des armes, d’autres fournissent des bases, un transport aérien stratégique, de l’aide humanitaire, de la surveillance ou d’autres activités renseignements, ou offrent des conseils et de la formation. Chacune de ces contributions a son importance.
Certains soutiennent que, pour partager le fardeau de l’intervention militaire, il faut être prêts à sacrifier des vies. Vendredi dernier, le premier ministre a affirmé que « faire cavalier seul vaudra [au Canada] de ne pas être pris au sérieux ».
Je m’élève contre cette déclaration, car elle sous-entend que, si nous contribuons à l’effort de guerre par d’autres moyens, nous optons pour la solution de facilité.
Le premier ministre a-t-il vraiment dit, vendredi dernier, que le Canada ne serait pas pris au sérieux s’il contribuait à la coalition par des moyens autres qu’une mission de combat par frappes aériennes?
La majorité des partenaires de cette coalition sont-ils moins engagés ou, pour reprendre le mot du premier ministre, moins nobles, parce qu’ils choisissent de contribuer à la défaite de l’État islamique par d’autres moyens?
Je m’oppose aussi à la prétention du premier ministre selon laquelle les frappes aériennes sont difficiles à mener et que, par conséquent, les autres rôles que nous pourrions jouer sont faciles ou nécessitent moins de courage.
Il est difficile, sur le terrain, de former et conseiller les forces, d’aider les réfugiés, de fournir des soins médicaux, de faire de la surveillance aérienne, d’effectuer du transport aérien stratégique et de fournir de l’aide humanitaire. Bien qu’il ne s’agisse pas de missions de combat, ces tâches sont tout de même importantes, et bon nombre d’entre elles doivent être accomplies par l’armée canadienne.
Je m’oppose aussi à la déclaration du premier ministre selon laquelle nous laisserions en quelque sorte tomber nos alliés si nous décidions de ne pas mener de frappes aériennes. Personne n’a accusé le Canada de ne pas faire sa juste part au cours des 20 dernières années; en fait, ce n’est jamais arrivé dans l’histoire du pays.
C’est sur le terrain que l’EIIL pourra être vaincu. Le Canada peut contribuer de manière importante à la lutte contre l’EIIL sans prendre part au combat.
En conclusion, il existe une ligne très nette entre la participation et la non participation au combat. Si le premier ministre veut que le Canada franchisse cette ligne, il doit en expliquer les raisons aux Canadiens.
Le premier ministre ne nous a donné aucune raison de croire que, une fois que nous aurons commencé les combats, le gouvernement sera capable de limiter notre rôle. À partir du moment où nous aurons franchi la ligne et que nous aurons mené des missions de combat, ce qu’entend faire le gouvernement, il sera difficile de faire marche arrière. Nous savons tous qu’il est probable que ce conflit s’éternise.
Selon les circonstances, il pourrait être très difficile de se retirer des combats après six mois, et des pressions seront exercées pour que nous poursuivions nos missions. Voilà pourquoi le Parti libéral du Canada n’appuiera pas la motion du premier ministre, qui prévoit que le Canada participe à des missions de combat en Irak. Le fait de déclarer que nous réévaluerons notre rôle dans six mois ne constitue aucunement une stratégie de sortie.
Nous avons les moyens de prêter main-forte efficacement dans un rôle de non-combat, au sein d’une mission internationale bien définie.
Il y a d’autres options que les deux extrêmes: l’extrême qui ne veut aucun rôle militaire et celui qui veut que le Canada se précipite tête première dans le combat sans en avoir compris toutes les conséquences.
Il nous appartient de prendre la bonne décision lorsque nous voterons sur cette mission.

 

Période de Question – Pont Champlain

Posted on 30 septembre 2014 | No Comments

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Le Parti libéral déplore la destruction de l’église mémorial du génocide arménien par l’EIIL

Posted on 25 septembre 2014 | No Comments

OTTAWA –Le 25 septembre, 2014 –-Aujourd’hui, le Parti libéral du Canada s’est dit outré d’apprendre la destruction de l’église mémorial du génocide arménien, située dans l’Est […]

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Débat d’urgence: La situation en Irak

Posted on 17 septembre 2014 | No Comments

M. Marc Garneau (Westmount—Ville-Marie, Lib.) Monsieur le Président, j’ai l’honneur de lancer ce débat d’urgence, qui porte sur la participation militaire du Canada en Irak. Je […]

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Débat d’Urgence: Irak

Posted on 16 septembre 2014 | No Comments

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Question: Irak

Posted on 16 septembre 2014 | No Comments

  M. Marc Garneau (Westmount—Ville-Marie, Lib.): Monsieur le Président, je pense que nous convenons tous que l’État islamique menace non seulement l’Irak et la Syrie, mais […]

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Rentrée parlementaire: une session à saveur électorale

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Agence QMI Publié le: dimanche 14 septembre 2014, 20H36 | Mise à jour: dimanche 14 septembre 2014, 20H45 OTTAWA – C’est ce lundi que s’amorce la […]

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Marc Garneau participe au lancement du Centre Dawson pour l’étude sur la paix

Posted on 12 septembre 2014 | No Comments

   Le 12 septembre 2014 – Montréal – Marc Garneau, député de Westmount—Ville-Marie,  a participé au lancement du Centre Dawson pour l’étude sur la paix le […]

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